2017, mars – Pamplona Alta

Mon aventure Péruvienne commence le 11 janvier 2017, à Lima, la capitale.

Tout comme l’année dernière lors de mon voyage en Inde, je me suis introduite dans ce nouveau pays via un volontariat. Ma mission initiale était de réaliser une vidéo promotionnelle du projet de Jorge, « Superlearner », au stade embryonnaire à ce moment là. M’expliquant le plus clairement possible son idée, avec notre anglais approximatif, mon espagnol inexistant et ses quelques notions de français, nous voilà dès le lendemain, en route pour notre toute première journée à Pamplona.

Situé dans les collines entourant Lima, Pamplona Alta est un bidonville habité par plus de 20 000 résidents.

C’est au début des années 1980, alors que le pays est en proie au conflit armé opposant le gouvernement Péruvien, le Parti Communiste du Pérou – Sentier lumineux et le Mouvement Révolutionnaire Tupac Amaru, que les habitants de Cuzco, Ayacucho, Pasco et de nombreux autres départements en situation de guerre civile, choisissent le district de la province de Lima, San Juan de Miraflores, alors désertique, comme nouveau foyer.

Les missionnaires espagnols, originaires de Pampelune, aident les nouveaux résidents à s’installer et c’est en leur honneur que les nouvelles zones créées à San Juan de Miraflores s’appelleront Pamplona Alta et Pamplona Baja.

Bienvenue à Pamplona Alta !

Pour cette aventure, je tiens à remercier Pébéo pour son important soutien. Merci à Jorge, créateur de l’organisation Super Learner, pour sa confiance et son aide. Merci aux habitants et habitantes de Pamplona pour leur accueil.


Jessica VALOISE est connue pour être la photographe de musique de référence à Montréal et au niveau international. Lorsqu’elle ne tire pas le portrait des artistes, elle voyage. Et là encore, son appareil photo lui sert de prétexte pour comprendre et témoigner le monde. Ainsi, l’humain et le social sont placés au coeur de ses sujets.
En plus de ce regard unique, Jessica est diplômée en humanités, sciences de l’Homme et du comportement, en mention Psychologie. Cette double expertise lui permet en conséquence de développer une analyse et un raisonnement dans le déclenchement de ses photographies.
Jessica photographie en numérique et développe ses images numériquement, utilisant ses propres réglages adaptés à chaque photographie. De plus, elle utilise la lumière naturelle ou les éclairages présents lors de ses reportages, puis se positionne et cadre ses images en fonction de ceux-ci. Ainsi, ses clichés sont riches et profonds, épurés et sensibles.
Oeuvrant depuis 2010, Jessica a collaboré avec plusieurs centaines d’acteurs de la scène musicale, ainsi que des associations et organisations gouvernementales, en France, au Canada, aux États-Unis, en Inde et au Pérou.


Les photos publiées sur ce site ne sont pas libres de droit. Le téléchargement, la diffusion, reproduction, distribution, communication des images ne peut s’effectuer qu’avec l’accord de Jessica VALOISE.
Pour tout booking ou achat de photographies, merci de contacter management@jessicavaloise.com.
© 2010 – 2018 Jessica VALOISE
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Le drapeau du Pérou sur la terrasse de Ivon
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Aux pieds du bidonville, là où le bus nous dépose. Une longue montée depuis l'avenue principale en contrebas nous attend.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Construit tout en hauteur, les marches sont infinies, indispensables, et parfois dangereuses. Ces dernières années, à l'initiative du maire de Lima, la ville a embauché des résidents du quartier pour construire des escaliers en béton, remplaçant les sentiers de terre et améliorant ainsi les conditions de vie et de sécurité des habitants.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Une église de Pamplona nous souhaite la bienvenue, le christianisme étant très présent et très pratiqué.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Vue sur Pamplona, depuis un des points les plus hauts.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Vue sur Pamplona, depuis un des points les plus hauts.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    À la création de Pamplona, il n'y avait ni eau, ni électricité, et les maisons étaient construites à partir de nattes de roseau. Petit à petit, les habitants ont pu se permettre d'acquérir des matériaux de construction et ont commencé à renforcer leurs maisons avec du contreplaqué et des briques.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Aujourd'hui, la plupart des maisons sont dans un état de construction continue, que les habitants renforcent et améliorent dès qu'ils peuvent se le permettre.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Les camions à eau, gérés par des entreprises privées, fournissent de l'eau quotidiennement, à un coût dix fois plus élevé que dans les zones où il existe des lignes.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Ce système d'acheminement de l'eau souffre d'un important risque de contamination de l'eau, à la fois via les camions eux-mêmes, mais aussi via les conteneurs dans lesquels ils sont entreposés.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Beaucoup de familles élèvent des poules pour compléter leur alimentation, ou les vendre sur le marché.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Une école privée (bien que libre d'assister) contraste avec les maisons peintes en dessous. L'école a été construite et est en partie gérée par une organisation d'aide catholique. Actuellement, la moitié des salles de classe restent vides parce que le gouvernement est incapable de fournir un personnel enseignant complet.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Rapidement, je me suis identifiée au projet de Jorge, et ai voulu m’investir un peu plus. Au lieu de rester trois semaines comme initialement prévu, je suis restée deux mois. Tout s’est fait de manière très organique. Alors que nous devions simuler un cours d’anglais pour le tournage vidéo, je lui ai proposé de donner un vrai cours : un atelier de créativité. Le sujet du premier atelier était de choisir un objet, un sentiment, une chose, et de le représenter de trois manières différentes à l’aide de crayon de couleurs et de peinture. L’intérêt était de leur permettre d’observer un élément sous différents angles. Au second atelier, je leur ai demandé de choisir des images dans des journaux, puis de les assembler et d’en faire un collage afin de créer une nouvelle image et de nous raconter l’histoire de cette nouvelle image. L’intérêt était de leur apprendre à utiliser ce qu’ils ont déjà et d’en créer une nouvelle utilisation.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Rapidement, je me suis identifiée au projet de Jorge, et ai voulu m’investir un peu plus. Au lieu de rester trois semaines comme initialement prévu, je suis restée deux mois. Tout s’est fait de manière très organique. Alors que nous devions simuler un cours d’anglais pour le tournage vidéo, je lui ai proposé de donner un vrai cours : un atelier de créativité. Le sujet du premier atelier était de choisir un objet, un sentiment, une chose, et de le représenter de trois manières différentes à l’aide de crayon de couleurs et de peinture. L’intérêt était de leur permettre d’observer un élément sous différents angles. Au second atelier, je leur ai demandé de choisir des images dans des journaux, puis de les assembler et d’en faire un collage afin de créer une nouvelle image et de nous raconter l’histoire de cette nouvelle image. L’intérêt était de leur apprendre à utiliser ce qu’ils ont déjà et d’en créer une nouvelle utilisation.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Rapidement, je me suis identifiée au projet de Jorge, et ai voulu m’investir un peu plus. Au lieu de rester trois semaines comme initialement prévu, je suis restée deux mois. Tout s’est fait de manière très organique. Alors que nous devions simuler un cours d’anglais pour le tournage vidéo, je lui ai proposé de donner un vrai cours : un atelier de créativité. Le sujet du premier atelier était de choisir un objet, un sentiment, une chose, et de le représenter de trois manières différentes à l’aide de crayon de couleurs et de peinture. L’intérêt était de leur permettre d’observer un élément sous différents angles. Au second atelier, je leur ai demandé de choisir des images dans des journaux, puis de les assembler et d’en faire un collage afin de créer une nouvelle image et de nous raconter l’histoire de cette nouvelle image. L’intérêt était de leur apprendre à utiliser ce qu’ils ont déjà et d’en créer une nouvelle utilisation.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Rapidement, je me suis identifiée au projet de Jorge, et ai voulu m’investir un peu plus. Au lieu de rester trois semaines comme initialement prévu, je suis restée deux mois. Tout s’est fait de manière très organique. Alors que nous devions simuler un cours d’anglais pour le tournage vidéo, je lui ai proposé de donner un vrai cours : un atelier de créativité. Le sujet du premier atelier était de choisir un objet, un sentiment, une chose, et de le représenter de trois manières différentes à l’aide de crayon de couleurs et de peinture. L’intérêt était de leur permettre d’observer un élément sous différents angles. Au second atelier, je leur ai demandé de choisir des images dans des journaux, puis de les assembler et d’en faire un collage afin de créer une nouvelle image et de nous raconter l’histoire de cette nouvelle image. L’intérêt était de leur apprendre à utiliser ce qu’ils ont déjà et d’en créer une nouvelle utilisation.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Rapidement, je me suis identifiée au projet de Jorge, et ai voulu m’investir un peu plus. Au lieu de rester trois semaines comme initialement prévu, je suis restée deux mois. Tout s’est fait de manière très organique. Alors que nous devions simuler un cours d’anglais pour le tournage vidéo, je lui ai proposé de donner un vrai cours : un atelier de créativité. Le sujet du premier atelier était de choisir un objet, un sentiment, une chose, et de le représenter de trois manières différentes à l’aide de crayon de couleurs et de peinture. L’intérêt était de leur permettre d’observer un élément sous différents angles. Au second atelier, je leur ai demandé de choisir des images dans des journaux, puis de les assembler et d’en faire un collage afin de créer une nouvelle image et de nous raconter l’histoire de cette nouvelle image. L’intérêt était de leur apprendre à utiliser ce qu’ils ont déjà et d’en créer une nouvelle utilisation.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Rapidement, je me suis identifiée au projet de Jorge, et ai voulu m’investir un peu plus. Au lieu de rester trois semaines comme initialement prévu, je suis restée deux mois. Tout s’est fait de manière très organique. Alors que nous devions simuler un cours d’anglais pour le tournage vidéo, je lui ai proposé de donner un vrai cours : un atelier de créativité. Le sujet du premier atelier était de choisir un objet, un sentiment, une chose, et de le représenter de trois manières différentes à l’aide de crayon de couleurs et de peinture. L’intérêt était de leur permettre d’observer un élément sous différents angles. Au second atelier, je leur ai demandé de choisir des images dans des journaux, puis de les assembler et d’en faire un collage afin de créer une nouvelle image et de nous raconter l’histoire de cette nouvelle image. L’intérêt était de leur apprendre à utiliser ce qu’ils ont déjà et d’en créer une nouvelle utilisation.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Rapidement, je me suis identifiée au projet de Jorge, et ai voulu m’investir un peu plus. Au lieu de rester trois semaines comme initialement prévu, je suis restée deux mois. Tout s’est fait de manière très organique. Alors que nous devions simuler un cours d’anglais pour le tournage vidéo, je lui ai proposé de donner un vrai cours : un atelier de créativité. Le sujet du premier atelier était de choisir un objet, un sentiment, une chose, et de le représenter de trois manières différentes à l’aide de crayon de couleurs et de peinture. L’intérêt était de leur permettre d’observer un élément sous différents angles. Au second atelier, je leur ai demandé de choisir des images dans des journaux, puis de les assembler et d’en faire un collage afin de créer une nouvelle image et de nous raconter l’histoire de cette nouvelle image. L’intérêt était de leur apprendre à utiliser ce qu’ils ont déjà et d’en créer une nouvelle utilisation.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Rapidement, je me suis identifiée au projet de Jorge, et ai voulu m’investir un peu plus. Au lieu de rester trois semaines comme initialement prévu, je suis restée deux mois. Tout s’est fait de manière très organique. Alors que nous devions simuler un cours d’anglais pour le tournage vidéo, je lui ai proposé de donner un vrai cours : un atelier de créativité. Le sujet du premier atelier était de choisir un objet, un sentiment, une chose, et de le représenter de trois manières différentes à l’aide de crayon de couleurs et de peinture. L’intérêt était de leur permettre d’observer un élément sous différents angles. Au second atelier, je leur ai demandé de choisir des images dans des journaux, puis de les assembler et d’en faire un collage afin de créer une nouvelle image et de nous raconter l’histoire de cette nouvelle image. L’intérêt était de leur apprendre à utiliser ce qu’ils ont déjà et d’en créer une nouvelle utilisation.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Rapidement, je me suis identifiée au projet de Jorge, et ai voulu m’investir un peu plus. Au lieu de rester trois semaines comme initialement prévu, je suis restée deux mois. Tout s’est fait de manière très organique. Alors que nous devions simuler un cours d’anglais pour le tournage vidéo, je lui ai proposé de donner un vrai cours : un atelier de créativité. Le sujet du premier atelier était de choisir un objet, un sentiment, une chose, et de le représenter de trois manières différentes à l’aide de crayon de couleurs et de peinture. L’intérêt était de leur permettre d’observer un élément sous différents angles. Au second atelier, je leur ai demandé de choisir des images dans des journaux, puis de les assembler et d’en faire un collage afin de créer une nouvelle image et de nous raconter l’histoire de cette nouvelle image. L’intérêt était de leur apprendre à utiliser ce qu’ils ont déjà et d’en créer une nouvelle utilisation.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Photo de groupe après un atelier.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Revenons maintenant à la vidéo promotionnelle. Je disais à Jorge qu’il fallait qu’on trouve un musicien pour réaliser la bande-son de la vidéo, quand, lorsque nous revenions de Pamplona, Leonardo et son frère montent dans le bus et se mettent à chanter… Je prend alors le contact de Leo, et nous lui demandons de nous rencontrer. L’accord se conclue très rapidement, et quelques semaines plus tard, Leo nous écrit et compose une magnifique chanson, que vous pourrez entendre dans la vidéo, en fin d’article. « Miradas inocentes, Sonrisas blancas, manos heridas, « El Arte es el Mensaje », el instrumento es tu corazón, el alma no tiene color, y la felicidad tatúa en tu interior. »
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Voici la famille de Jeremy. Sa grand-mère, Catalina, les élève tous les trois après que leur mère soit décédé et que leur père les ait abandonné. Cette photo a été prise devant son petit business, qu'elle a ouvert après le décès de sa fille afin de subvenir aux besoins de ses enfants tout en étant proche d'eux. Lors de son temps libre, elle les emmène parfois au parc ou au cinéma. Sa plus grande peur est de partir trop tôt et de les laisser alors qu'ils sont encore trop jeunes. La plus grande peur de Jeremy est de perdre sa famille. Il souhaite devenir ingénieur en bâtiment et sa grand-mère ne souhaite que les voir grandir en ayant une bonne situation.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Ici, Sayuri, Nadin et Judy lors de notre toute première rencontre, attendant qu'on leur explique le projet. Sayuri et Nadin sont soeurs, elles ont 12 et 9 ans. Judy a 11 ans et sa plus grande peur est qu'il y ait un tremblement de terre, le Pérou étant très régulièrement sujet aux tremblements. Sayuri et Nadin ont aussi un grand frère de 21 ans que Sayuri adore taquiner. Son rêve à elle est de devenir décoratrice d'intérieur et une des ses peurs est de tomber enceinte trop jeune comme beaucoup de filles du quartier. Sa soeur Nadin a peur du noir et rêve d'avoir une maison.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Ivon est notre contact principal à Pamplona. C'est elle qui nous obtient les autorisations, qui fait le lien entre les parents et nous, c'est aussi elle qui nous a offert son salon pour les premiers ateliers.
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
  • 2017, Pamplona Alta (PÉROU)
    Jorge, jeune et philanthrope, est le fondateur de l'organisation Superlearner. Il est né et a grandi à Lima, dans des conditions de vie similaires aux enfants de Pamplona. Son rêve est de laisser un impact positif sur cette planète, et ce qu'il craint est de ne pas parvenir à ses objectifs.